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J’aime baiser dans le noir

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J’aime baiser yeux ouverts dans le noir

Je suis, femme, être doux et sensible. Je ne suis pas frivole mais j’aime être désirée. J’aime me faire désirer.

J’aime ma nature, ma vraie. Je ne suis pas de celles qui feignent d’être une femme qu’elles ne sont pas. Ni de celles qui, en public, ont la phobie extrême d’un verge mais le vénère plus que son propriétaire lorsqu’elles sont à deux ou trois, qui sait.

Je déteste ces femmes trop vertueuses faisant face fausse, ces femmes- Marie au foyer. Je les plains.

Moi, Je suis leur contraire. Je suis celle qui digère sans peur et sans crainte n’importe quel calibre d’hommes, âgé ou pas, sentimental ou non. Les aventures de Cendrillon ou d’une Iseut n’ont jamais côtoyé ma vie. Cependant je les vivais à ma façon, ma cadence.

J’étais une femme extrêmement bandante, dont la redondance des fesses donnaient crampes à certains testicules. Une bouche pulpeuse, bien dessinée, affolait certains esprits pervers jusqu’au pénis. Des yeux étincelants qui exprimaient ouvertement mes désirs.

Ce contrôle sur certains hommes, me donnait jouissance. Une jouissance exténuée d’envie. Mais bon, c’était  ma nature…

Mes relations amoureuses, toujours catastrophiques, m’avaient transformé à tel point que l’amour n’existait pour moi qu’en sexe. L’amour ne valait qu’un déhanchement d’un rein vers un autre, une folle satisfaction.

James me comprenait. Il était comme moi, de nature frivole, mais singulier. Il me disait toujours qu’il n’avait point le temps d’aimer et que ce sentiment t’affaiblit. Je pensais de la même façon que lui. Ce février, nous fera 3ans de complicité sexuelle. On s’était toujours attaché sans s’aimer pour autant.

J’étais sans adage, sans difficulté, lui de même. Tout le monde se demandait comment faisait-on pour rester ensemble? J’ai juste pensé que « seul l’éphémère dure » . J’avais raison.

Nous avions rendez-vous quand l’un avait sa soif de l’autre. Bizarrement, on en avait toujours. Il était ma  drogue et dès je faisais overdose de lui. Nous n’étions pas comme ces couples débiles dont seul le missionnaire était favoris. Ils ne voulaient point péché, mais putain vous n’avez qu’à pas faire le sexe. Or, le plus drôle dans tout ce cirque bidon, c’est que votre partenaire ne recherche point un missionnaire mais plutôt une levrette. Et… Quand cela arrivera vous dîtes que vous n’aviez point de chance ou que le partenaire ne vous aime point out out le bla bla qui s’ensuit mais l’erreur ne vient que de vous. Il faut savoir immortaliser vos baises. Avec James, c’était toujours parfait. On jouait beaucoup plus, mais c’était toujours la folie..

Un jour, nous décidions d’être un couple normal. Ben… Bondes petites sorties de temps à autre, des promenades interminables qui me plaisaient bien, des nuits passionnellement folles. Tout cela faisait durer l’étincelle. Dès fois, il cuisinait des petits plats, le rêve fouet caché de certaines femmes. Elles m’enviaient ouvertement. Moi, femme sans adage que je suis, cela m’étais de peu d’importance. Or, Nathalie disait que James m’aimait. Ce sentiment m’effrayait au plus haut degré de mon âme.

Comme à l’accoutumée, chaque vendredi soir, il me cuisinait des choses dont leurs noms ne retiennent guère mon attention mais leurs goûts.. Après le dîner, nous avions fait l’amour comme jamais durant nos 3ans.Il était possédé. J’en étais folle. Il m’embrassait avec une fougue dangeureuse. Soudain il me dit « je t’aime » je restais ébahie, sous le choc.

Merde… Il semblait pas gâcher un moment mais au fond c’était le cas. Du coup, je lui répondit «  j’aime baiser yeux ouverts dans le noir » . Il pouffa de rire puis m’embrassa tendrement.

DuchHonorat

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